Sortie du livre de Yaël (Jeannine AVRANCHE) : "Une étoile au fond du coeur"....voir informations en bas de page !

 

Voici une réflexion faite par notre amie Yaël sur son blog, et publiée ici avec son accord, un sujet des plus lourds mais qu'il faudrait arrêter d'éluder : LA MORT

 « Quelle bonne idée j’ai eue de vous promettre quelque chose sur un tel sujet d’autant plus difficile à aborder que depuis que le monde est monde il fait peur alors on l’occulte, et on pense que si on ne parle pas de lui, si on le laisse tranquille, il nous oubliera alors qu’on sait très bien qu’un jour viendra où il se rappellera à nous.

 Ce sujet est d’autant plus difficile à aborder que la religion et la philosophie se sont emparées de lui et qu’il existe parmi nous, les lettrés, les croyants, les sceptiques et les autres. 

 Je ne me souviens plus quand exactement j’ai commencé à m’intéresser à lui mais je pense que j’avais déjà admis l’existence de l’entité supérieure (D-IEU) dont je vous ai parlé, ce qui a rendu plus facile ma compréhension et surtout ma façon d’accepter l’inacceptable. 

 Bien des questions se posent à commencer par : pourquoi la mort fait-elle si peur puisque très jeune nous savons qu’elle existe, qu’elle nous appellera un jour, qu’elle est inéluctable ?

 Une autre aussi, pas moins importante : puisque nous avons toute la vie pour nous habituer à elle, pourquoi refuser d’y penser pour se retrouver complètement démuni quand elle se présente à nous ?  

Et encore, pourquoi tant de gens la maudissent cette vie, prétextant qu’il y a trop d’injustices sur cette terre, qu’ils n’ont  pas de chance, alors que ces mêmes gens tueraient père et mère lors d’une panique afin de se retrouver parmi les survivants ? 

 Je crois qu’une des réponses possibles consiste à dire que dans ce dernier cas, c’est notre instinct qui nous pousse à agir sans tenir compte de rien si ce n’est que de survivre, alors que dans la vie de tous les jours, ce qui nous pousse à penser autrement ce sont les douleurs que nous ressentons, soit lorsque nous sommes malades, ou encore lorsque nous perdons un être cher et que nous refusons la séparation d’avec lui, également lorsque nous aimons et que nous voulons que cela dure toujours. 

 Alors comment faire pour amoindrir notre peur et notre peine ? 

 Des êtres tels que les religieux, les penseurs, les médecins, les psychologues se sont penchés sur ce sujet et je pense qu’il est bon de s’arrêter un instant sur ce qu’ils nous ont laissé comme message pour, à notre tour, essayer de comprendre comment nous pouvons contenir notre peur, et amoindrir notre peine.

 C’est dans les religions et monothéistes et asiatiques que le sujet est soulevé, étudié, expliqué, et que nous dit-on ?  

  Ø      Que la vie est un passage sur terre

Ø      Que la mort est le dernier acte de la vie

Ø      Que nous vivons une succession de vies et que dans chacune d’elles nous avons quelque chose de spécifique à apprendre et à faire, un peu comme à l’école ou une seule année d’études ne suffit pas pour tout savoir.

Ø      Et que lorsque nous avons fini de revenir, notre corps quitte le cycle des réincarnations, et la parcelle d’éternité qui est en nous part dans des sphères plus élevées, plus célestes.

 Une fois ceci admis comme possible (je n’ai pas dit comme certain), on nous dit aussi que c’est notre âme, seule immortelle,  qui se réincarne à chaque fois et qu’elle est parfaitement consciente de ce que comporte cette nouvelle vie dans laquelle elle va devoir nous aider à agir et nous guider 

 On nous explique que même si le nombre de réincarnations de chacun n’est pas connu et n’a pas d’importance pour la suite, il est normal de penser que les premières réincarnations ont lieu dans des vies assez faciles qui ne comportent que quelques épreuves mais que plus on monte dans les paliers, plus elles se compliquent, pour devenir franchement difficiles lorsqu’on arrive à la fin des retours sur terre. 

 Si cela est réel, on pourrait comprendre que les beaux, les riches et les heureux en sont à leur début alors que les infirmes, les malheureux, les mal-aimés, sont au bout de leur périple. Ce qui expliquerait  que cette soi-disant injustice qui s’étale sous nos yeux, est uniquement vue par nous comme telle.

 Mais autre chose non moins importante est portée à notre connaissance, c’est que chaque vie qui nous est donnée est accouplée avec une mission qui lui correspond et qui peut être celle d’aimer, de donner, de vaincre, de renoncer, etc., toutes ces choses que nous rencontrons au cours de notre existence et qui, si nous aimons mal, si nous ne donnons pas assez, etc., se retourneront contre nous dans la vie suivante et que nous serons victimes des mêmes méchancetés que celles que nous avons commises dans la vie précédente, ceci afin de comprendre car dans ce genre d’expérience, il n’y a pas de punition seulement des épreuves destinées à comprendre et à s’élever.

 Je dois dire que ceci est le fruit de mes introspections et que cela m’a beaucoup aidée de penser ainsi car en ne trouvant pas à chaque coin de rue une forme d’injustice, en comprenant aussi qu’avec cette vie, il nous a été donné des règles et des armes, j’ai senti que pour en comprendre le maniement, il nous suffit d’en avoir  l’envie , la modestie de ne pas croire qu’on a tout compris, prendre le risque d’aller à  l’aveuglette étant malgré tout guidé par cette fameuse petite voix que l’on entend uniquement si on lui donne la parole et de ne pas prendre pour argent comptant la logique cartésienne. 

 Le sujet est loin d’être clos mais si vous avez quelques difficultés pour lire ce que j’ai écrit  qui est assez hermétique, sachez que moi aussi j’ai beaucoup de mal pour exprimer ce que je ressens ainsi que le message que je veux faire passer.

 Et si nous parlions maintenant de ceux qui partent, qui nous quittent, ceux que nous voulons garder encore auprès de nous car nous les aimons.

 La question est : Mais comment les aimons- nous. ?

 1) pas assez pour les voir partir et en être privés, ne pensant qu’à nous, à notre peine,

 2) assez pour les voir partir et savoir que dans bien des cas ils vont arrêter de souffrir, préférant ainsi leur délivrance à notre peine.

 Bien sûr vous me direz et que fais-tu du départ d’un enfant, d’une personne en pleine fleur de l’âge ?

 Je me retourne encore une fois vers les écritures pour porter à votre connaissance ce qui y est dit :

 1) nos vies sont des cycles plus ou moins longs et le fait d’estimer qu’une vie normale est d’au moins 70 ans est une estimation humaine qui n’a rien à voir avec les décisions de l’au-delà.

 2) Il arrive quelque fois que dans une vie précédente, on soit parti plus tôt que prévu, par la faute de l’homme (guerre, meurtre etc…) et on n’avait pas fini de ce l’on devait faire, on revient donc pour cette raison et on repart dès que la boucle est bouclée.  

3) Il arrive aussi que dans la vie précédente, on soit responsable de la mort d’un enfant, d’un jeune etc… et dans cette nouvelle vie, on se verra enlevé une personne jeune et aimée pour vivre la douleur qu’on a fait subir à d’autres et ainsi payer sa dette.

 4) Il se pourrait aussi que dans cette nouvelle vie, notre mission soit d’apprendre à pardonner l’impardonnable et par là de pardonner au meurtrier de notre enfant.

 5) Quant à la maladie elle fait partie des épreuves de la vie et souvent nous la provoquons parce que nous ne respectons pas celle qui nous a été donnée, nous exagérons que ce soit par la nourriture, par la vie effrénée, par des abus de toutes sortes, nos maux étant parfois aussi le résultat d’abus des générations précédentes comme le disait la publicité : les parents boivent, les enfants trinquent.  

Pour toutes celles qui on perdu un être cher à un âge avancé ou avant l’âge, je dédie ce poème que j’ai écrit à une personne pour l’aider à faire son deuil.

 Et puis il y a cette fameuse question : Si D-ieu existait il n’y aurait pas autant d’injustice et de malheurs dans le monde. Que penser de cela ?

 Les écritures nous racontent qu’il y avait, à une époque très reculée, deux villes qui s’appelaient Sodome et Gomorrhe que D-ieu voulait rayer du monde du fait du vice et des meurtres qui s’y perpétraient. Seulement dans l’une de ces villes vivaient Loth et sa famille et eux, respectaient  les lois édictées par l’Eternel et il était injuste qu’ils subissent le même sort que les pêcheurs.

 Deux messagers sont envoyés et précisent à Loth qu’il doit sortir de la ville avec tous les siens y compris son troupeau et surtout qu’une fois en route, personne ne doit se retourner quoi qu’il puisse se passer. Malheureusement, la femme de Loth, pour une raison qui n’est pas précisée dans la bible s’est retournée et elle fut immédiatement transformée en statut de sel.

 Ce qui est écrit dans la bible est souvent hermétique et difficile à interpréter autrement que par une personne versée dans cette sorte de récits. Il s’agit aussi souvent de symbole.

 Pour ma part, j’ai compris une chose : Nous avons, et ce depuis notre plus jeune âge, la notion du bien et du mal, de ce qui se fait et ce qui ne doit pas l’être, alors si D-ieu agissait avec nous comme il l’a fait avec la femme de Loth, il pourrait par exemple, nous priver de la parole à chaque fois que nous mentons ou que nous insultons, nous paralyser une main ou un bras à chaque fois que nous nous emparons d’une chose qui ne nous appartient pas mais dans un cas pareil où serait notre libre arbitre ? Ne serions-nous pas des robots tout simplement ? Je ne pense pas que nous aimerions ce genre de vie surtout nous les Français, si épris de liberté, et si peu disciplinés. D-ieu nous a conçus de façon à ce que nous nous sentions responsables, de nous-mêmes, de nos paroles et de nos actes.

 Les malheurs qui touchent tant de gens, partout dans le monde, la faim, les viols, les guerres, les maltraitances, sont le fait de l’homme et de lui seul, ils sont la conséquence, du laxisme des états, de l’égoïsme de tous. Les manifestations et les grèves ne servent à rien car trop utilisées, elles paralysent seulement les pays, elles coutent des millions, or dans nos pays, on manifeste pour protéger des droits acquis ou pour en avoir plus et ceux qui n’ont rien n’ont même pas la possibilité de le faire savoir car ils vivent dans des états totalitaires ou seuls les dirigeants ont le droit à tout.

 Alors plutôt que de se demander si D-ieu existe ou pas, de penser qu’Il est injuste, méchant et belliqueux, pourquoi ne pas se demander ce que nous pourrions faire pour arrêter ces fléaux, pour partager avec ceux qui n’ont rien, pour arrêter de gémir pour rien et surtout….. agir pour réparer ce que certains de nos semblables démolissent. 

 Il m’arrive parfois d’imaginer que D-ieu, lorsqu’il voit tout cela, se demande s’il a bien fait de nous donner la vie, et s’il n’aurait pas dû détruire non seulement Sodome et Gomorrhe mais la planète toute entière. 

 Maintenant une citation qui étaye mes pensées :                        

 Blaise Pascal, inventeur de la machine à calculer a écrit en 1654 une apologie de la religion chrétienne appelée «Les pensées» :

Sa défense de la foi y est imparable de logique :

« Si l’homme est dans l’incapacité de prouver l’existence de D-ieu, il lui est plus profitable de croire que de ne pas croire. Seule la seconde solution peut l‘amener à tout perdre si la mort confirme la réalité divine ».

 J’ai toujours pensé ainsi mais je ne savais pas que je rejoignais Blaise Pascal dans ses pensés. Je viens de découvrir cette citation dans la revue « EVENE »                

 Je ne sais pas si j’ai raison de vous parler de ce qui va suivre mais qui, à mon avis, fait suite à ce qui vient d’être écrit. Je ne le fais pas par méchanceté mais pour vous expliquer que certains de nos raisonnements sont illogiques et absurdes, et très souvent les protagonistes ne s’en rendent pas compte et partent sur une fausse base, ils se fourvoient tout en pensant qu’ils ont raison.

 Un jour, quelqu’un m’a écrit, répondant ainsi à un de mes articles : 

 « Bonjour. Pour moi D-ieu - s'il existe - est injuste, mauvais et belliqueux. On parle toujours des mauvaises actions et de la cruauté du Diable mais lui au moins affiche ses idées si je peux m'exprimer ainsi. Pas vraiment de mauvaise surprises. Tandis qu'avec l'Autre... »

 Si j’analyse ce texte j’y vois de très grosses contradictions :

1)      « Pour moi D-ieu s’il existe  est injuste, mauvais et belliqueux ». Je comprends difficilement comment on peut attribuer des qualités ou des défauts à quelqu’un qu’on ne connaît pas et dont on doute même de l’existence

 2)     « On parle toujours de la cruauté du Diable mais lui au moins affiche ses idées ». Je ne comprends toujours pas comment on peut attribuer des qualités ou des défauts à quelqu’un qu’on ne connaît pas non plus, mais dont on ne nie pas l’existence.et qui est l’opposé du premier.

 Faites bien attention lorsque vous pensez,  de ne pas commettre une erreur comme celle-ci,  car un raisonnement pareil n’a aucune consistance et ne peut en aucun cas servir de base à la plus petite compréhension d’un sujet qui, je le reconnais, est des plus compliqués. Mais là, je peux vous assurer  que la petite voix était absente car sinon elle n’aura pas permis une telle erreur de jugement.

 Surtout, si la personne dont il est question se reconnaît, qu’elle ne m’en veuille pas, j’ai seulement voulu souligner que de bonne foi, on peut dire des choses illogiques sans s’en rendre compte

 Je comprends très bien que si pour celles qui ont déjà fait un certain cheminement dans la matière ce que j’ai écrit à été assez aisé à comprendre, celles qui n’ont toujours pas trouvé leur voie, ont eu bien du mal à saisir la portée de mes propos. Surtout que ces mêmes personnes qui sont pleines de bonne volonté, voudraient bien essayer de comprendre, mais elles ne savent pas à qui s’adresser. On entend tant de chose hélas vraies et contradictoires, sur les sectes, sur les religieux fanatiques qu’on a peur.  

 Pendant longtemps j’ai amèrement regretté de n’avoir jamais trouvé sur mon chemin quelqu’un qui m’aurait inspiré suffisamment de confiance pour que je me confie à lui et que je le laisse me guider et j’aurais fini par renoncer si je n’avais pas été guidée par je ne sais quoi.

 Quoi qu’il en soit, ce que je sais, ce que je crois avoir compris c’est à moi seule que je le dois et dans ce domaine comme dans d’autres, j’ai aussi beaucoup « tangoté » et ce n’est que dernièrement, disons ces 5 dernières années, que j’ai eu la sensation d’être sur le chemin qui est le mien, d’avoir fait, sinon tout ce que je devais, du moins tout ce que j’ai pu ;  d’un côté je suis détachée de beaucoup de choses, je ne ressens plus ni peine ni regret, je vis ma petite vie au jour le jour car je n’ai plus besoin de projets, d’un autre côté et grâce à ce blog et aux connaissances que j’ai faites sur ce site, je me sens proche de vous toutes, soit parce que vous vivez, d’une certaine façon, ce que j’ai vécu, soit parce que je vous sens désemparées et que je voudrais vous aider mais je sais aussi par expérience, que quelque soit le milieu auquel on appartient, quelque soit l’entourage qui est le nôtre, c’est seule que nous avançons dans la vie vers l’inéluctable, que dans les grands moments de détresse, nous sommes toujours seules, et que l’expérience de chacun n’est pas forcément valable pour les autres mais le fait d’en parler peut peut-être, dans certains cas,  éviter certains faux pas, gagner un peu de temps quand il n’en reste pas beaucoup,

 Portez vous bien, faites attention à vous, prenez de la distance avec certains évènements quand vous le pouvez, et surtout surtout laissez votre « petite voix » vous parler, elle a de très belles choses à vous dire.

 Je vous embrasse très tendrement. »

 Nota  de Yaël qui est  de religion juive : D-ieu à 70 noms mais certains sont sacrés c'est le cas pour D-ieu . Or très soucieux de ce qui touche au sacré, les rabbins nous disent qu'à partir du moment où on écrit ce mot, on ne peut plus ni déchirer, ni se séparer ni jeter le document sur lequel il est écrit car c'est un sacrilège.

Alors pour contourner cette difficulté, il nous est permis de modifier la façon de l'écrire ce qui annule le côté sacré du nom. En français il s'agit de séparer une lettre des autres, en hébreu nous changeons une lettre soit dans la prononciation soit dans l'écriture exemple : éloKime est le nom modifié alors que le vrai nom est un "H" à la place du "K" mais je ne peux pas l'écrire  car alors je n'aurais pas le droit de t'envoyer ce message (m'en séparer).

J'ai toujours trouvé très belles toutes ces précautions qu'il nous faut prendre car cela nous oblige à réfléchir à chaque fois que nous faisons ou disons quelque chose.

Vous avez des commentaires pour notre amie, Yaël -> ICI

 

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Les droits d'auteur sont intégralement versés à des associations pour les animaux.

 

En partage, ces poèmes de Yaël !

 

D-IEU VOUS LE RECOMMANDE

 

  Lorsque nous venons vers vous, tremblants de froid

Que nous vous regardons, que nous vous supplions,

Soyez compatissants, prenez nous dans vos bras

Ne nous ignorez pas, comme vous, nous existons.

 

Si nous peuplons les rues de vos villages,

Si nous errons, affamés et malades,

C’est parce que ceux qui pensaient nous aimer,

Un jour ont décidé de nous abandonner.

 

Et que pouvons nous faire devant tant de malheur,

Si ce n’est que marcher vers une autre maison,

Qui nous acceptera sans poser de question,

Et qui nous aimera à tout instant, toute heure.

 

Venir au monde, Nous ne l’avons pas démandé,

Mais nous sommes là, c’est un fait certain,

Peut-être en tant qu’épreuve voulue par le Divin,

Pour mesurer l’amour  que vous pouvez donner.

 

Yaël 18/09/2010

 

PRIERE DE L’ARBRE

 Je suis le roi de la forêt,

Qui protège faune et flore,

Homme! laisse-moi  prouver

Que Je peux servir encore.

 

Avec moi tu construis violons et flûtes,

Voûtes des églises, et de tes cathédrales,

Toit de bois qui  protège ta hutte,

D’un froid qui sans moi te serait fatal.

 

Lorsque l’enfant paraît,

Tu lui fais un berceau,

Et pour aller pêcher,

Tu construis un bateau.

 

Je suis l’ombrage les jours d’été,

La chaise sur laquelle tu t'assieds,

La table où a été posé,

Ton repas du jour vite avalé.

 

Je partage ton lit taillé dans un chêne,

Dans lequel chaque nuit tu viens te reposer,

Je serai aussi dans les années prochaines,

Le cercueil dans lequel tu seras enterré.

 

Mais si tu m’enlèves de mon sol natal,

Sans penser qu’un jour je ne serai plus là,

Pour assouvir  tes besoins  les plus doux,

Que deviendras-tu homme, pauvre fou. ?

  

Je veux rester le Roi des forêts,

Qui protège faune et flore

Homme laisse moi te  prouver

Que Je peux servir encore.

 Yaël le 18/09/2010

 

 

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