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Voici
une réflexion faite par notre amie Yaël sur son
blog, et publiée ici avec son accord, un sujet des plus
lourds mais qu'il faudrait arrêter d'éluder :
LA MORT
« Quelle bonne idée j’ai eue de vous promettre quelque
chose sur un tel sujet d’autant plus difficile à aborder
que depuis que le monde est monde il fait peur alors on
l’occulte, et on pense que si on ne parle pas de lui, si
on le laisse tranquille, il nous oubliera alors qu’on
sait très bien qu’un jour viendra où il se rappellera à
nous.
Ce sujet est d’autant plus difficile à aborder que la
religion et la philosophie se sont emparées de lui et
qu’il existe parmi nous, les lettrés, les croyants, les
sceptiques et les autres.
Je ne me souviens plus quand exactement j’ai commencé à
m’intéresser à lui mais je pense que j’avais déjà admis
l’existence de l’entité supérieure (D-IEU) dont je vous
ai parlé, ce qui a rendu plus facile ma compréhension et
surtout ma façon d’accepter l’inacceptable.
Bien des questions se posent à commencer par : pourquoi
la mort fait-elle si peur puisque très jeune nous savons
qu’elle existe, qu’elle nous appellera un jour, qu’elle
est inéluctable ?
Une autre aussi, pas moins importante : puisque nous
avons toute la vie pour nous habituer à elle, pourquoi
refuser d’y penser pour se retrouver complètement démuni
quand elle se présente à nous ?
Et encore, pourquoi tant de gens la maudissent cette
vie, prétextant qu’il y a trop d’injustices sur cette
terre, qu’ils n’ont pas de chance, alors que ces mêmes
gens tueraient père et mère lors d’une panique afin de
se retrouver parmi les survivants ?
Je crois qu’une des réponses possibles consiste à dire
que dans ce dernier cas, c’est notre instinct qui nous
pousse à agir sans tenir compte de rien si ce n’est que
de survivre, alors que dans la vie de tous les jours, ce
qui nous pousse à penser autrement ce sont les douleurs
que nous ressentons, soit lorsque nous sommes malades,
ou encore lorsque nous perdons un être cher et que nous
refusons la séparation d’avec lui, également lorsque
nous aimons et que nous voulons que cela dure toujours.
Alors comment faire pour amoindrir notre peur et notre
peine ?
Des êtres tels que les religieux, les penseurs, les
médecins, les psychologues se sont penchés sur ce sujet
et je pense qu’il est bon de s’arrêter un instant sur ce
qu’ils nous ont laissé comme message pour, à notre tour,
essayer de comprendre comment nous pouvons contenir
notre peur, et amoindrir notre peine.
C’est dans les religions et monothéistes et asiatiques
que le sujet est soulevé, étudié, expliqué, et que nous
dit-on ?
Ø
Que la vie est un passage sur terre
Ø
Que la mort est le dernier acte de la vie
Ø
Que nous vivons une succession de vies et que dans
chacune d’elles nous avons quelque chose de spécifique à
apprendre et à faire, un peu comme à l’école ou une
seule année d’études ne suffit pas pour tout savoir.
Ø
Et que lorsque nous avons fini de revenir, notre corps
quitte le cycle des réincarnations, et la parcelle
d’éternité qui est en nous part dans des sphères plus
élevées, plus célestes.
Une fois ceci admis comme possible (je n’ai pas dit
comme certain), on nous dit aussi que c’est notre âme,
seule immortelle, qui se réincarne à chaque fois et
qu’elle est parfaitement consciente de ce que comporte
cette nouvelle vie dans laquelle elle va devoir nous
aider à agir et nous guider
On nous explique que même si le nombre de
réincarnations de chacun n’est pas connu et n’a pas
d’importance pour la suite, il est normal de penser que
les premières réincarnations ont lieu dans des vies
assez faciles qui ne comportent que quelques épreuves
mais que plus on monte dans les paliers, plus elles se
compliquent, pour devenir franchement difficiles
lorsqu’on arrive à la fin des retours sur terre.
Si cela est réel, on pourrait comprendre que les beaux,
les riches et les heureux en sont à leur début alors que
les infirmes, les malheureux, les mal-aimés, sont au
bout de leur périple. Ce qui expliquerait que cette
soi-disant injustice qui s’étale sous nos yeux, est
uniquement vue par nous comme telle.
Mais autre chose non moins importante est portée à
notre connaissance, c’est que chaque vie qui nous est
donnée est accouplée avec une mission qui lui correspond
et qui peut être celle d’aimer, de donner, de vaincre,
de renoncer, etc., toutes ces choses que nous
rencontrons au cours de notre existence et qui, si nous
aimons mal, si nous ne donnons pas assez, etc., se
retourneront contre nous dans la vie suivante et que
nous serons victimes des mêmes méchancetés que celles
que nous avons commises dans la vie précédente, ceci
afin de comprendre car dans ce genre d’expérience, il
n’y a pas de punition seulement des épreuves destinées à
comprendre et à s’élever.
Je dois dire que ceci est le fruit de mes
introspections et que cela m’a beaucoup aidée de penser
ainsi car en ne trouvant pas à chaque coin de rue une
forme d’injustice, en comprenant aussi qu’avec cette
vie, il nous a été donné des règles et des armes, j’ai
senti que pour en comprendre le maniement, il nous
suffit d’en avoir l’envie , la modestie de ne pas
croire qu’on a tout compris, prendre le risque d’aller
à l’aveuglette étant malgré tout guidé par cette
fameuse petite voix que l’on entend uniquement si on lui
donne la parole et de ne pas prendre pour argent
comptant la logique cartésienne.
Le sujet est loin d’être clos mais si vous avez
quelques difficultés pour lire ce que j’ai écrit qui
est assez hermétique, sachez que moi aussi j’ai beaucoup
de mal pour exprimer ce que je ressens ainsi que le
message que je veux faire passer.
Et si nous parlions maintenant de ceux qui partent, qui
nous quittent, ceux que nous voulons garder encore
auprès de nous car nous les aimons.
La question est : Mais comment les aimons- nous.
?
1) pas assez pour les voir partir et en être privés, ne
pensant qu’à nous, à notre peine,
2) assez pour les voir partir et savoir que dans bien
des cas ils vont arrêter de souffrir, préférant ainsi
leur délivrance à notre peine.
Bien sûr vous me direz et que fais-tu du départ d’un
enfant, d’une personne en pleine fleur de l’âge ?
Je me retourne encore une fois vers les écritures pour
porter à votre connaissance ce qui y est dit :
1) nos vies sont des cycles plus ou moins longs et le
fait d’estimer qu’une vie normale est d’au moins 70 ans
est une estimation humaine qui n’a rien à voir avec les
décisions de l’au-delà.
2) Il arrive quelque fois que dans une vie précédente,
on soit parti plus tôt que prévu, par la faute de
l’homme (guerre, meurtre etc…) et on n’avait pas fini de
ce l’on devait faire, on revient donc pour cette raison
et on repart dès que la boucle est bouclée.
3) Il arrive aussi que dans la vie précédente, on soit
responsable de la mort d’un enfant, d’un jeune etc… et
dans cette nouvelle vie, on se verra enlevé une personne
jeune et aimée pour vivre la douleur qu’on a fait subir
à d’autres et ainsi payer sa dette.
4) Il se pourrait aussi que dans cette nouvelle vie,
notre mission soit d’apprendre à pardonner
l’impardonnable et par là de pardonner au meurtrier de
notre enfant.
5) Quant à la maladie elle fait partie des épreuves de
la vie et souvent nous la provoquons parce que nous ne
respectons pas celle qui nous a été donnée, nous
exagérons que ce soit par la nourriture, par la vie
effrénée, par des abus de toutes sortes, nos maux étant
parfois aussi le résultat d’abus des générations
précédentes comme le disait la publicité : les parents
boivent, les enfants trinquent.
Pour toutes celles qui on perdu un être cher à un âge
avancé ou avant l’âge, je dédie ce poème que j’ai écrit
à une personne pour l’aider à faire son deuil.
Et puis il y a cette fameuse question : Si D-ieu
existait il n’y aurait pas autant d’injustice et de
malheurs dans le monde. Que penser de cela ?
Les écritures nous racontent qu’il y avait, à une
époque très reculée, deux villes qui s’appelaient Sodome
et Gomorrhe que D-ieu voulait rayer du monde du fait du
vice et des meurtres qui s’y perpétraient. Seulement
dans l’une de ces villes vivaient Loth et sa famille et
eux, respectaient les lois édictées par l’Eternel et il
était injuste qu’ils subissent le même sort que les
pêcheurs.
Deux messagers sont envoyés et précisent à Loth qu’il
doit sortir de la ville avec tous les siens y compris
son troupeau et surtout qu’une fois en route, personne
ne doit se retourner quoi qu’il puisse se passer.
Malheureusement, la femme de Loth, pour une raison qui
n’est pas précisée dans la bible s’est retournée et elle
fut immédiatement transformée en statut de sel.
Ce qui est écrit dans la bible est souvent hermétique
et difficile à interpréter autrement que par une
personne versée dans cette sorte de récits. Il s’agit
aussi souvent de symbole.
Pour ma part, j’ai compris une chose : Nous avons, et
ce depuis notre plus jeune âge, la notion du bien et du
mal, de ce qui se fait et ce qui ne doit pas l’être,
alors si D-ieu agissait avec nous comme il l’a fait avec
la femme de Loth, il pourrait par exemple, nous priver
de la parole à chaque fois que nous mentons ou que nous
insultons, nous paralyser une main ou un bras à chaque
fois que nous nous emparons d’une chose qui ne nous
appartient pas mais dans un cas pareil où serait notre
libre arbitre ? Ne serions-nous pas des robots tout
simplement ? Je ne pense pas que nous aimerions ce genre
de vie surtout nous les Français, si épris de liberté,
et si peu disciplinés. D-ieu nous a conçus de façon à ce
que nous nous sentions responsables, de nous-mêmes, de
nos paroles et de nos actes.
Les malheurs qui touchent tant de gens, partout dans le
monde, la faim, les viols, les guerres, les
maltraitances, sont le fait de l’homme et de lui seul,
ils sont la conséquence, du laxisme des états, de
l’égoïsme de tous. Les manifestations et les grèves ne
servent à rien car trop utilisées, elles paralysent
seulement les pays, elles coutent des millions, or dans
nos pays, on manifeste pour protéger des droits acquis
ou pour en avoir plus et ceux qui n’ont rien n’ont même
pas la possibilité de le faire savoir car ils vivent
dans des états totalitaires ou seuls les dirigeants ont
le droit à tout.
Alors plutôt que de se demander si D-ieu existe ou pas,
de penser qu’Il est injuste, méchant et belliqueux,
pourquoi ne pas se demander ce que nous pourrions faire
pour arrêter ces fléaux, pour partager avec ceux qui
n’ont rien, pour arrêter de gémir pour rien et
surtout….. agir pour réparer ce que certains de nos
semblables démolissent.
Il m’arrive parfois d’imaginer que D-ieu, lorsqu’il
voit tout cela, se demande s’il a bien fait de nous
donner la vie, et s’il n’aurait pas dû détruire non
seulement Sodome et Gomorrhe mais la planète toute
entière.
Maintenant une citation qui étaye mes pensées :
Blaise Pascal, inventeur de la machine à calculer a
écrit en 1654 une apologie de la religion chrétienne
appelée «Les pensées» :
Sa défense de la foi y est imparable de logique :
« Si l’homme est dans l’incapacité de prouver
l’existence de D-ieu, il lui est plus profitable de
croire que de ne pas croire. Seule la seconde solution
peut l‘amener à tout perdre si la mort confirme la
réalité divine ».
J’ai toujours pensé ainsi mais je ne savais pas que je
rejoignais Blaise Pascal dans ses pensés. Je viens de
découvrir cette citation dans la revue « EVENE
»
Je ne sais pas si j’ai raison de vous parler de ce qui
va suivre mais qui, à mon avis, fait suite à ce qui
vient d’être écrit. Je ne le fais pas par méchanceté
mais pour vous expliquer que certains de nos
raisonnements sont illogiques et absurdes, et très
souvent les protagonistes ne s’en rendent pas compte et
partent sur une fausse base, ils se fourvoient tout en
pensant qu’ils ont raison.
Un jour, quelqu’un m’a écrit, répondant ainsi à un de
mes articles :
« Bonjour. Pour moi D-ieu - s'il existe - est
injuste, mauvais et belliqueux. On parle toujours des
mauvaises actions et de la cruauté du Diable mais lui au
moins affiche ses idées si je peux m'exprimer ainsi. Pas
vraiment de mauvaise surprises. Tandis qu'avec
l'Autre... »
Si j’analyse ce texte j’y vois de très grosses
contradictions :
1) « Pour moi D-ieu s’il existe est injuste,
mauvais et belliqueux ». Je comprends difficilement
comment on peut attribuer des qualités ou des défauts à
quelqu’un qu’on ne connaît pas et dont on doute même de
l’existence
2) « On parle toujours de la cruauté du Diable
mais lui au moins affiche ses idées ». Je ne
comprends toujours pas comment on peut attribuer des
qualités ou des défauts à quelqu’un qu’on ne connaît pas
non plus, mais dont on ne nie pas l’existence.et qui est
l’opposé du premier.
Faites bien attention lorsque vous pensez, de ne pas
commettre une erreur comme celle-ci, car un
raisonnement pareil n’a aucune consistance et ne peut en
aucun cas servir de base à la plus petite compréhension
d’un sujet qui, je le reconnais, est des plus
compliqués. Mais là, je peux vous assurer que la petite
voix était absente car sinon elle n’aura pas permis une
telle erreur de jugement.
Surtout, si la personne dont il est question se
reconnaît, qu’elle ne m’en veuille pas, j’ai seulement
voulu souligner que de bonne foi, on peut dire des
choses illogiques sans s’en rendre compte
Je comprends très bien que si pour celles qui ont déjà
fait un certain cheminement dans la matière ce que j’ai
écrit à été assez aisé à comprendre, celles qui n’ont
toujours pas trouvé leur voie, ont eu bien du mal à
saisir la portée de mes propos. Surtout que ces mêmes
personnes qui sont pleines de bonne volonté, voudraient
bien essayer de comprendre, mais elles ne savent pas à
qui s’adresser. On entend tant de chose hélas vraies et
contradictoires, sur les sectes, sur les religieux
fanatiques qu’on a peur.
Pendant longtemps j’ai amèrement regretté de n’avoir
jamais trouvé sur mon chemin quelqu’un qui m’aurait
inspiré suffisamment de confiance pour que je me confie
à lui et que je le laisse me guider et j’aurais fini par
renoncer si je n’avais pas été guidée par je ne sais
quoi.
Quoi qu’il en soit, ce que je sais, ce que je crois
avoir compris c’est à moi seule que je le dois et dans
ce domaine comme dans d’autres, j’ai aussi beaucoup « tangoté »
et ce n’est que dernièrement, disons ces 5 dernières
années, que j’ai eu la sensation d’être sur le chemin
qui est le mien, d’avoir fait, sinon tout ce que je
devais, du moins tout ce que j’ai pu ; d’un côté je
suis détachée de beaucoup de choses, je ne ressens plus
ni peine ni regret, je vis ma petite vie au jour le jour
car je n’ai plus besoin de projets, d’un autre côté et
grâce à ce blog et aux connaissances que j’ai faites sur
ce site, je me sens proche de vous toutes, soit parce
que vous vivez, d’une certaine façon, ce que j’ai vécu,
soit parce que je vous sens désemparées et que je
voudrais vous aider mais je sais aussi par expérience,
que quelque soit le milieu auquel on appartient, quelque
soit l’entourage qui est le nôtre, c’est seule que nous
avançons dans la vie vers l’inéluctable, que dans les
grands moments de détresse, nous sommes toujours seules,
et que l’expérience de chacun n’est pas forcément
valable pour les autres mais le fait d’en parler peut
peut-être, dans certains cas, éviter certains faux pas,
gagner un peu de temps quand il n’en reste pas beaucoup,
Portez vous bien, faites attention à vous, prenez de la
distance avec certains évènements quand vous le pouvez,
et surtout surtout laissez votre « petite voix » vous
parler, elle a de très belles choses à vous dire.
Je vous embrasse très tendrement. »
Nota de Yaël qui est de religion juive : D-ieu à 70 noms
mais certains sont sacrés c'est le cas pour D-ieu . Or
très soucieux de ce qui touche au sacré, les rabbins
nous disent qu'à partir du moment où on écrit ce mot, on
ne peut plus ni déchirer, ni se séparer ni jeter le
document sur lequel il est écrit car c'est un sacrilège.
Alors pour contourner cette difficulté, il nous est
permis de modifier la façon de l'écrire ce qui annule le
côté sacré du nom. En français il s'agit de séparer une
lettre des autres, en hébreu nous changeons une lettre
soit dans la prononciation soit dans l'écriture exemple
: éloKime est le nom modifié alors que le vrai nom est
un "H" à la place du "K" mais je ne peux pas l'écrire
car alors je n'aurais pas le droit de t'envoyer ce
message (m'en séparer).
J'ai toujours trouvé très belles toutes ces précautions
qu'il nous faut prendre car cela nous oblige à réfléchir
à chaque fois que nous faisons ou disons quelque chose.
Vous avez des
commentaires pour notre amie, Yaël ->
ICI
"Une étoile au fond du
coeur" aux Editions Publibook :
http://www.publibook.com/boutique2006/detail-4976-PB.html
et dans les librairies,
n'hésitez pas à demander la librairie la plus proche de
chez vous !
Les droits d'auteur sont
intégralement versés à des associations pour les
animaux.

En partage, ces
poèmes de
Yaël !
D-IEU VOUS LE
RECOMMANDE
Lorsque nous venons vers
vous, tremblants de froid
Que nous vous regardons,
que nous vous supplions,
Soyez compatissants, prenez
nous dans vos bras
Ne nous ignorez pas, comme
vous, nous existons.
Si nous peuplons les rues
de vos villages,
Si nous errons, affamés et
malades,
C’est parce que ceux qui
pensaient nous aimer,
Un jour ont décidé de nous
abandonner.
Et que pouvons nous faire
devant tant de malheur,
Si ce n’est que marcher
vers une autre maison,
Qui nous acceptera sans
poser de question,
Et qui nous aimera à tout
instant, toute heure.
Venir au monde, Nous ne
l’avons pas démandé,
Mais nous sommes là, c’est
un fait certain,
Peut-être en tant
qu’épreuve voulue par le Divin,
Pour mesurer l’amour que
vous pouvez donner.
Yaël 18/09/2010
PRIERE
DE L’ARBRE
Je suis le roi
de la forêt,
Qui protège
faune et flore,
Homme!
laisse-moi prouver
Que Je peux
servir encore.
Avec moi tu
construis violons et flûtes,
Voûtes des
églises, et de tes cathédrales,
Toit de bois qui
protège ta hutte,
D’un froid qui
sans moi te serait fatal.
Lorsque l’enfant
paraît,
Tu lui fais un
berceau,
Et pour aller
pêcher,
Tu construis un
bateau.
Je suis l’ombrage
les jours d’été,
La chaise sur laquelle tu
t'assieds,
La table où a été posé,
Ton repas du jour vite avalé.
Je partage ton
lit taillé dans un chêne,
Dans lequel
chaque nuit tu viens te reposer,
Je serai aussi
dans les années prochaines,
Le cercueil dans
lequel tu seras enterré.
Mais si tu
m’enlèves de mon sol natal,
Sans penser qu’un
jour je ne serai plus là,
Pour assouvir
tes besoins les plus doux,
Que deviendras-tu
homme, pauvre fou. ?
Je veux rester le
Roi des forêts,
Qui protège faune
et flore
Homme laisse moi
te prouver
Que Je peux
servir encore.
Yaël
le 18/09/2010
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